Novembre-décembre 2006, entretien avec les stagiaires libanaises
Nous les avons interrogées sur cette expérience française avant leur départ, fin décembre 2006.
Sur l’enseignement à l’IRTS :
« Au Liban aussi les cours sont en français mais ce qui est différent c’est la façon d’expliquer. Là bas, on écrit, ici il faut être plus présent, plus actif.
Au Liban, on travaille toute la journée de 8h du matin à 20h le soir (en situation professionnelle de 8h à 15h , en cours de 17h à 20h) ».
Sur les stages :
« L’éducateur spécialisé au Liban ressemble plus à un instituteur spécialisé : il conduit ses activités dans une salle de classe avec l’objectif de faire réaliser des apprentissages. La présence est obligatoire et tout le monde a le même programme. Ici, en France les résidents choisissent et l’équipe se demande quel sens çà a pour eux.
Et l'éducateur fait le lien entre les divers spécialistes (instituteurs spécialisés, psychologues, médecins orthophonistes...) ».
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