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Il était une fois la biennale à Marseille….En ce mois de juillet 2006, après une chaleur caniculaire, cause d’une grande sécheresse, le ciel se zèbre d’éclairs, le tonnerre gronde et vient troubler le silence de ce début de matinée. Il est 8 heures, nous nous préparons à accueillir 160 personnes venues des 20 instituts en travail social de France et d’Outre Mer et des trombes d’eau s’abattent sur le chapiteau heureusement monté en cas de ….. Pourtant tout le monde est à son poste et malgré l’espace plus réduit que prévu, tout se met en place : les tréteaux sont dressés avec leurs viennoiseries et boissons chaudes et fraîches, les feuilles d’émargement sont fixées, les fiches de présentation de chaque atelier prêtes à recevoir les inscriptions et les mallettes, aux couleurs de l’O.M. empilées sur les tables. Nos hôtesses, courageuses et souriantes s’avancent vers les premiers arrivants, pour les accompagner d’étape en étape, dans le parcours du parfait congressiste, de la salle de cours aménagée en vestiaire à l’amphithéâtre où nos Présidents vont lancer la Conférence Inaugurale. A l’heure du déjeuner, le soleil est au rendez-vous, les tables ont pu être installées sur les pelouses et enfin nos collègues du Nord de la France ne doutent plus « qu’à Marseille il fait toujours beau ». Au terme de cette première journée déjà riche en échange, la chaleur est revenue et l’on peut voir sortir discrètement des bagages maillots et serviettes de bain en vue d’une baignade de détente vers les plages toutes proches. Après les discours de personnalités locales et régionales organisés sur la terrasse, le temps du dîner arrive : les tables, recouvertes de nappes blanches, sont à nouveau dressées à l’extérieur et rassemblent Présidents, Directeurs, Formateurs, représentants des Administrations, Agents de Service, dans une ambiance chaleureuse et conviviale où n’existent plus les différences de statut. Maître Villedieu n’a pas trahi le nom de ses aïeux, les mets sont succulents et le chant des cigales donne à cette soirée sa touche provençale. A minuit il faut penser au départ, la journée du lendemain s’annonce intense. Après avoir bousculé les chauffeurs de taxis marseillais d’appels et de rappels, chacun a pu regagner son hôtel dans l’heure suivante. Le programme du deuxième et dernier jour est chargé et il faut avant 16 heures atteindre l’objectif fixé. La salle des rafraîchissements, où les pains de glace sont renouvelés régulièrement dans les conteneurs prévus à cet effet, est la plus fréquentée dans les moments de pause. A l’heure du bilan, la satisfaction est générale et il est important de constater combien l’organisation matérielle, la disponibilité des personnels, sa capacité d’écoute et sa promptitude à répondre à des attentes diverses, sont importantes pour la réussite d’une telle manifestation. Un panier souvenir aux odeurs et saveurs de la Provence vient s’ajouter aux bagages qui commencent à remplir les véhicules des personnels de l’IRTS mis à disposition pour les retours vers les gares et l’aéroport. Le moment de se séparer arrive, on traîne, on s’échange les adresses, on promet de se retrouver, les voitures des plus pressés franchissent déjà le portail, des mains s’agitent, et déjà on pense à 2008, à Poitiers, pour la prochaine biennale. |
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